11/09/2008

 

11 Septembre 2008
Le pourquoi d'une crise... 

J'essaie d'analyser.
Parce qu'il doit bien y avoir une raison pour laquelle mon estomac en veut plus, que mon corps me dirige vers la nourriture.

Hier, je me suis fait dire par un ami de mon chum que j'étais maigre. Que j'avais maigri beaucoup depuis la dernière fois qu'on s'était vus et que je devais manger. Merde... je ne suis pas si petite que ça. Je suis mince, mais de là à dire que j'ai besoin de manger plus, y a une limite. Y a des filles beaucoup plus maigres que moi et personne ne leur dit de bouffer. On les trouve sexy, svelte et on ne soucie pas de ce qu'elles mangent... si elles mangent bien sûr. :P

Résultat de tout ça : je me suis empiffrée hier.
Dès le matin, je savais que la journée allait être propice à la boulimie.
Je me suis levée l'estomac vide, criant. C'est toujours ce qui arrive lorsque la veille, j'ai tenu le coup et j'ai à peine dépassé les 1200 calories. Je paie pour le lendemain. Donc, au réveil, j'avais envie de dévorer. J'ai été sage et je me suis achetés une barre granola. Puis pour le diner, j'avais un diner congelé... qui ne m'a pas satisfait du tout et j'ai mangé 30 minutes plus tard une barre de protéines au chocolat. J'ai tenu le coup jusqu'à 18h, où une faim s'est emprise de moi et j'ai grignoté un petit sac de bonbons Maynards. Je suis allée donner mon cours de danse et devinez... ? À la sortie, j'étais affamée encore! Alors je suis allée acheter un plat de riz au boeuf teriyaki et un dessert. 1800 calories, 22h.

Je vais me coucher... pour me réveiller 2h plus tard. J'enfile une barre de chocolat. + 200 calories. Je me recouche. Me réveille 1h plus tard. 2 poudings au chocolat + 200 calories et un bol de fromage cottage : + 200 calories. Le pire, c'est que j'avais faim.

Total de la journée, un immense 2400 calories. Ouach.
Je me dégoute quand je dépasse 1500. C'est comme si j'étais un échec sur 2 pattes et que j'étais nulle de ne pas avoir su résister....

Donc aujourd'hui, grosse restriction et gym.
Je dois perdre ces calories de trop, ça me dégoute et je me sens horrible.

17:21 Écrit par RubbaDucky dans Calor-obsession | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2006

 

TGIF
Enfin... 


boulimique
Hier, comme j'avais le moral dans les talons, je regardais des sites d'informations sur les TCA, particulièrement la boulimie... question de m'enfoncer encore plus. :P
Évidemment, je corresponds à tous les critères de quelqu'un de boulimique. Une personne perfectionniste, qui en apparence, a un poids normal, mais qui se soucie tout de même de son physique, de son poids, qui détruit ses propres projets et qui crise, pour ensuite compenser en jeûnant ou en mangeant très peu, en prenant des laxatifs, en faisant du sport et/ou en vomissant.

En continuant de lire sur les causes et raisons, j'ai trouvé des articles sur la sérotonine. Cette fameuse hormone du bonheur.
http://www.something-fishy.org/isf/genetics.php

En d'autres mots, l'article mentionne que ce n'est pas l'unique raison des TCA, mais que la génétique a sûrement un rôle à jouer et certaines personnes sont peut-être "prédisposées génétiquement" à développer cette maladie.
Moi, ce que je me demandais, suite à la lecture, c'est pourquoi ?
Pourquoi certaines personnes naissent et ont un taux déficient de sérotonine.
Je pourrais également me demander cela pour toutes les foutues maladies comme le cancer, la leucémie...
Qu'est-ce qui cause cette déficience ? Pourquoi j'ai un défaut de fabrication ? Et pourquoi personne n'essaie d'en synthétiser pour combler le manque ?
Moi, j'en achèterais bien. Une
 caisse de 24 même.Ou mieux, je prendrais un abonnement annuel.

Bon j'imagine que c'est pas aussi simple que ça, et de toutes façons, même si on réussissait à en synthétiser, est-ce que ça règlerait vraiment le problème ?
Est-ce vraiment juste ce débalancement hormonal qui est la cause de nos problèmes ou si c'est encore plus profond ?
Évidemment, c'est un cercle vicieux. Moins bien on se nourrit, plus notre taux de sérotonine descend. Et plus notre sérotonine est basse, plus c'est compliqué de manger normalement. Comme n'importe quelle maladie psychologique, le mal devient la cause, la cause devient le mal.


être maman
Sur cette lignée de pensée, je me suis demandée les vraies raisons de pourquoi je ne veux pas d'enfants.
Parce que j'ai trop peur de mettre au monde un enfant qui souffrirait comme moi. Comment je réagirais face à ma petite fille qui refuse de se nourrir, ou qui se regarderait dans le miroir et qui serait incapable de voir combien elle est magnifique ? Je ne pourrais pas l'endurer et surtout, je m'en voudrais à mort. Parce que ce serait MA faute, à cause de moi, mon enfant serait malade. Je ne veux pas.

Avant, je pensais que je ne voulais pas tomber enceinte simplement à cause du poids, de la bedaine, etc... En réfléchissant bien, c'est plus profond que ça.
Je me fous du physique, je trouve meme ça jolie une femme enceinte (enfin, pas toutes, mais certaines resplendissent). J'aimerais bien poser la main sur mon ventre étiré et sentir quelqu'un vivre en moi. Mais trop peur d'élever un enfant dans ce monde de fou et de devoir dealer avec la culpabilité possible de mettre au monde un enfant "défectueux". Encore ce désir de perfection qui se glisse, subtil, dans mon petit monde d'idéalismes.

Je me sens condamnée. Et comblée.
J'ai toujours voulu souffrir de quelque chose de grave quand j'étais petite. J'enviais ceux qui se cassaient une jambe et qui devaient se promener en béqulles. Je me disais que moi aussi, je voulais vivre ce genre d'expérience, en baver dans la vie et ne pas avoir tout facile.
Mon voeu a été exaucé on dirait. En effet, c'est pas facile. J'en bave.

J'aurais donc du la fermer.

16:32 Écrit par RubbaDucky dans Calor-obsession | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/10/2006

 

Petit post de fin de soirée
Ou réponse à Meow...


Hey Le Chat Masqué !
Faisait longtemps... :)

C'est pas fou ce que tu dis, mais crois-moi, y a vraiment une différence entre manger beaucoup (gourmandise) et criser. C'est deux choses complètement différentes. Et je sais faire la différence :)

Manger beaucoup, par sensation de faim, ok, je l'accepte.
Manger beaucoup, par compulsion, sans savoir s'arrêter aux signes de satiété... c'est une autre paire de manche.
J'avoue que probablement mes repères sont tout fuckés, je sais plus ce qui est une crise, une gourmandise ou un appétit normal. Mais le sentiment de culpabilité qui vient avec la crise, c'est pas juste le fait de dire Merde, j'ai mangé.

Ça me culpabilise pas de manger. Enfin, quelques fois oui, mais bon... passons :)
Dans mon cas, c'est surtout Meeeeerde !! Arrête-toi, tu vas te rendre malade. Et surtout... mais pourquoi ??! Pourquoi je peux plus m'arrêter ? Pourquoi j'ai envie de tout, que je ne peux passer 5 minutes sans avoir quelque chose dans la bouche ? Pourquoi quelque chose de si simple (je mange, j'ai faim) devient si compliqué, si présent ?

Je sais que manger c'est bon pour la santé. De toutes façons, je ne pourrais pas passer des jours sans manger ou presque comme avant. J'ai besoin de manger, aux heures de repas, aux collations. J'aime manger aussi. Mais... comme partout ailleurs dans ma vie, je ne me fais pas confiance.
Et si c'était trop ? Pas assez ? Le meilleur choix que je puisse faire ? Est-ce que ça correspond vraiment à ce que je veux manger ? Et si j'avais pas du ? Est-ce que je pouvais vraiment me le permettre ? Quelle conséquence que ça va avoir...
Gneuuuuuuuuuuuuuuuh...

P*tain, est-ce si compliqué que ça de prendre une décision, de ne pas regretter et de vivre avec ?
Je fais ça partout, au boulot, dans mes achats, etc... alors c'est clair qu'avec la nourriture aussi.
Éternelle indécise.
Je dois assumer mes choix, mes décisions.
Le fait de douter entraine cette foutue culpabilité...

Pis ouais, je devrais recommencer mes Semaines Sans Balance...
J'avais bien commencé, tenu 3 semaines et puis, j'ai tout laissé tomber suite à un week-end de folleries gastronomiques.
Sigh... go go go !

Hey Miss Meow...
Merchi :)
J't'aime fort tu sais, une chance que tu es là pour me remettre à ma place.
Grrrros bisous pis profite bien de ton gros 20 minutes de cours :P

04:24 Écrit par RubbaDucky dans Calor-obsession | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |