30/10/2006

 

Mme Jolies Fesses
Ou quand je m'achète des bottes de gangsta chick
 


pêle-mêle
Me suis gâtée :)
J'avais besoin de bottes à talons hauts pour mon cours de danse.
Et je suis tombée en amour avec une paire de bottes qu'habituellement, je n'oserais pas acheter ou porter.
Mais je les ai achetées. Faut juste j'apprenne maintenant à marcher avec...
Parait que je marche en cow-boy selon ma soeur, que je suis pas du tout sexy... :P

Samedi soir, j'ai fait un effort et du même coup, fais plaisir à Monsieir.
Il avait cuisiné des quiches lundi. Je n'en avais mangé qu'un peu, terrifiée à l'idée du nb de calories qu'elles pouvaient contenir.
Je mange rarement ce qu'il cuisine, par peur... et je sais que ça lui fait quelque chose. Le pire, c'est qu'il cuisine très bien, c'est toujours très bon.
Alors samedi, pris mon courage à deux mains et je me suis servie une grosse part de quiche pour souper.
Ça valait la peine, juste pour voir son sourire lorsqu'il a vu ce que je mangeais. :)
Et j'ai apprécié mon repas.
F*ck off les calories ou si je prends du poids, j'ai juste une vie à vivre.
Et autant la passer heureuse avec Monsieur, parce que c'est ce qui est le plus important.

nouveau surnom
Oui, je suis Mme Jolies Fesses.
Merci à Monsieur qui m'a affublée de ce surnom pour me remonter le moral vendredi. Parce que je me sentais grosse et moche.
Il m'a remonté le moral et après un câlin, ça allait mieux.

Mini-crise hier soir...
Mais bon...
La vie continue, je m'en fous, j'ai pas envie d'être triste pour autant.
Anyway, je sais que je vais me rattraper durant la semaine.
Le week-end c'est fait pour se faire plaisir et relaxer.

15:42 Écrit par RubbaDucky dans Tranche de mie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/10/2006

 

Pas contente
Ou quand je rayonne par mon air maussade... 


J'ai pas envie de sourire aujourd'hui.
Envie de tout démolir.
Hier, tout allait bien, le gros soleil dans ma petite vie, malgré le temps maussade dehors.
Aujourd'hui, c'est le contraire.
La tempête est dans mon coeur et le soleil est dehors.

J'ai passé ma nuit à me lever pour manger.
Tout ça parce que je me suis permise de manger le reste de mon gâteau au fromage.
Erreur de ma part.
Ça s'est soldé avec une mini-crise (ou de la gourmandise, appeler cela comme vous voulez), 2500 calories dans le corps (dans les fesses ouais) et un mal de ventre terrible ce matin.

J'ai le ventre gonflé, un point au niveau de l'estomac et je suis d'une humeur de chien.
Pour couronner le tout, au bureau, j'ai de l'ouvrage pour les 4 prochaines années on dirait.
Je suis sur le bord de la crise de nerfs...

Je me hais d'avoir fait ça hier.
J'allais bien, tout allait bien, je me sentais bien, pourquoi merde fallait-il que je mange toute la nuit ?
Le pire dans tout ça... c'est que je m'en souviens vaguement.
Je veux dire... j'ai pas choisi de manger en me réveillant. Je voulais juste aller aux toilettes.
Et comme un automatisme, ma main a ouvert l'armoire, pris un restant de baguette de pain sec et je l'ai mangé. Sans me rendre compte de ce que je faisais.
Arrêt pipi.
Retour devant le frigidaire.
Fébrile, je mange un petit chocolat. Puis ouvre une Snickers et la bouffe à moitié, seule dans la noirceur de la cuisine, en bobette et en plein milieu de la pièce. Avec le furet qui vient me renifler les pieds.
Et je retourne me coucher. Sans vraiment réaliser ce que je viens de faire.

Je me réveille 1 heure après.
Va finir la Snickers.
Bois un peu de Pepsi. À même la bouteille à 2h du matin.
Sexy....

Gout de m*rde dans la bouche ce matin.
Je rayonne.
Vivement que la journée finisse.

17:16 Écrit par RubbaDucky dans Watch out ! | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/10/2006

 

Pourrie gâtée
Ou quand je réalise quelque chose... 


Tout de noir vêtue.
Toute petite. Tout fragile.
Queue de cheval, cheveux un peu dérangés par les mouvements.
Frêle silhouette dans le vaste local humide.
Les oreilles remplies de musique, la tête occupée à réfléchir et à comprendre les pas.
Peur. Peur de ce que les autres peuvent penser d'elle lorsqu'elle se met à danser.
Elle se trouve tellement moins bonne que les autres.
Les pieds chaussés de talons hauts (pour les circonstances de la chorégraphie), elle décide de danser pour vrai.
Ne penser à rien. Écouter la musique. Se laisser aller. Avoir envie de jouer un personnage.
Elle se lance.
La prof gueule un "Good, **** !" par-dessus la musique dans sa direction.
Elle n'entend pas le nom. Elle espère que c'est pour elle. Elle sourit, tourne la tête, les yeux illuminés vivement par une lueur d'espoir.
Puis rate un compte... toute déconcentrée par la remarque.
Peut-être que ce n'était pas adressée à elle.
Peut-être que c'était pour la fille à côté d'elle.
Peut-être a-t-elle mal compris ?

des fois...
je me plains pour rien je pense.
Habituée à avoir relativement tout facile et aisément, je me trouve des problèmes, des bobos où il n'y en a pas pour me sentir plus... plus normale ?
Parce que dans le fond, je réfléchissais et je me disais que je me trouve pas vraiment laide, je suis fière de mes capacités et habiletés... et que si je me prends la tête avec mon poids et des conneries du genre, c'est bien parce que sans ça, on dirait que tout irait trop bien.
Faudrait surtout pas que je me permette d'être heureuse et bien dans ma peau hein...
Alors je me punis, je me fais mal.
Je me censure.
Pour pas être trop heureuse.
Parce que quand ça va trop bien... pour moi, c'est pas bon signe.

21:03 Écrit par RubbaDucky dans Tranche de mie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |