06/07/2006

Jeudi 6 juillet 2006

Merchi Monsieur...
Tu es la personne qui me comprend le mieux...


C
ommençons par le commencement.
Après une journée de m.... au bureau, à stresser et à angoisser, je pars pour mes cours de danse. Dans l'espoir de me relaxer et de décompresser.
Traffic sur le pont.
Détour.
Festival no. 1
Je suis encore calme.
Festival no. 2
Je monte le son de la musique dans l'auto, les mains cripsées au volant.
Défilé pour la victoire de la France au Mondial de soccer.
Je pleure de rage dans ma voiture.

C'est le déluge.
Je pleure, j'ai le hoquet, je tremble, mon estomac se tord.
C'est la crise de nerfs.
Je respire trop vite, je cherche mon souffle, je panique. Ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
Je réussis finalement à me ressaissir, en prenant de grandes respirations. Mais mes yeux restent rouges et j'ai le coeur en larmes.

Première déception de la journée.
Mon cours n'a pas vraiment lieu. On pratique quand même dans le lobby, où il fait 40 degrés et où l'humidité nous colle à la peau. Les filles dans le cours sont tellement jeunes et immatures.
Ça crie, ça rit fort... ça m'énerve.

Puis, je vais manger. J'ai pas faim, la chaleur m'a ôté toute sensation de faim, mais je mange quand même. Et j'attends.
20h30. 21h. 21h30. J'attends que les autres finissent leurs examens afin que le cours de danse commence et qu'on termine la danse. Bla bla, réponses d'examens, 21h45.
J'ai les nerfs en boule, je vais exploser. Je suis fatiguée, saturée.
Le cours se termine, oh heureusement, à 22h30 comme prévu. J'ai chaud, je veux être à la maison.

Sur le chemin du retour, je pleure encore.
Parce que je vais être seule à la maison.
Parce que j'ai hâte que cette foutue journée finisse.
Parce qu'aujourd'hui, je suis complètement anéantie.

J'arrive à la maison, monte les escaliers.
Les bottes de Monsieur sont là.
"Bravo", que je me dis, "il a encore oublié ses bottes de travail."
J'ouvre la porte, ses souliers sont là. Euh...
Monsieur n'est pas allé travailler, il est assis dans le salon, un air piteux sur le visage, mais un sourire coquin qui me fait sourire moi aussi.
J'hésite entre la colère et la joie. Finalement, je pleure.
Il me serre dans ses bras et m'explique pourquoi il est pas allé travailler.
Il a vu mes messages sur MSN de tristesse, il a lu mon blog et il a décidé de rester à la maison pour pouvoir me remonter le moral et me faire des câlins. Tout touché de ce que j'ai écrit sur lui, j'ai eu droit à un mini-massage, à des gros câlins et à un 15 minutes de braillage sur son épaule.

Comment dire... ? J'ai été tellement touchée de savoir qu'il était resté à la maison pour ces raisons, que j'en ai oublié ma frustration de son absence au travail. Ça m'a fait du bien de me vider le coeur, de pleurer, de rire, de toucher quelqu'un.

Un merci sincère à Monsieur.
Pour sa présence et son support inconditionnels.
Je suis trop chanceuse de t'avoir trouvé et de t'avoir pour moi.
Je t'aime fow fow fow...

 

 


Ah oui, et félicitations à ma soeur, toute énervée d'avoir joué au Festival de jazz. :)
J'ai hâte de voir ça sur vidéo.
Et bon spectacle ce soir !!

16:00 Écrit par RubbaDucky dans Tranche de mie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Trop mignon! Wow! Tu as de la chance d'avoir un copain comme ça!
C'est certain qu'On a tous des mauvaises journées, je te comprends! et ça aide quand on a des bras réconfortants :)
J'ai lu ton mail et j'étais vraiment totue contente que tu m'ai réécrit!
Je te donne des news bientôt!
Prends soin de toi :)
xxxX

Écrit par : :) | 06/07/2006

=) bravo pour ta soeur!

prends bien soin de ce Monsieur, il a l'air de t'apporter tant!

gros bisous

Écrit par : casse-bonbon | 07/07/2006

WHOUAhou... c'est beau lol j'en ai l'eau qui monte aux yeux lol et des frissons de lire comme ton Monsieur peut être mignon tu as bien de la chance
jsp k'il ta bien réconforté et que tu te sens mieux
gros bisous
(j'adore ton image)

Écrit par : EmotionL | 07/07/2006

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