30/05/2006

Je ne peux rien cacher

Mardi matin.
Bonjour à Monsieur qui a trouvé mon blog...
Je profite de l'occasion pour te dire que je t'aime fort et que non, j'ai pas fait de Niak Niak contre toi aujourd'hui non plus. ;)

Ouais... je suis découverte. Mon chum a trouvé en fouillant sur les historiques de mon ordinateur l'adresse de mon blog et s'est amusé hier à faire des allusions ou reprendre des phrases de mon blog. Hilarant. Bah, dans le fond, ça me dérange pas, j'écris rien de vraiment trop personnel pour que même lui ne le lise pas, mais j'ai tout de même eu un petit pincement au coeur. Parce que je me mets à nu ici en écrivant tout ce qui me passe par la tête, sans censure, des fois de façon éloquente, des fois de façon maladroite et désordonnée.

Et oui, pour une webdesigner, j'aurais pu me forcer sur le design, mais je fais pas un blog pour faire quelque chose de beau et esthétique, mais bien pour moi-même, pour me permettre d'écrire tout ce qui trotte dans ma tête et que je n'ose dire aux autres à vive voix. Je déteste parler, j'aime mieux écrire. Je sais pas pourquoi, j'ai toujours été comme ça. Parler à vive voix de choses personnelles, ça me met mal à l'aise, je vois la réaction immédiate des gens et je deviens vite rouge écarlate par peur d'être jugée ou critiquée.

En fait, je déteste la critique. Je n'aime pas me faire prendre en erreur, parce que les échecs me font chier. Je n'ai pas été habituée à échouer. J'ai été mise sur un piedestal dès mon jeune âge et échouer ou me tromper équivaut à valoir moins, à être moins bonne. Pourtant, je sais que se faire reprendre n'est pas toujours négatif et je suis beaucoup moins agressive face à une remarque, mais j'ai encore beaucoup de difficulté à bien le prendre. Surtout quand c'est un domaine que je connais bien...

Sinon, à part ça, je travaille, mais la motivation est nulle. Je déteste le projet sur lequel je travaille... parce que c'est compliqué et que je sens que je ne suis pas à la hauteur. Alors je me décourage et au lieu de pousser mes capacités plus loin, je chiale et j'avance à pas de tortue. Et il fait beau et chaud dehors; m'enfermer dans un bureau à l'air climatisé m'écoeure un peu. J'aimerais dormir au soleil, m'étendre dans le gazon, rêvasser, écouter de la musique... Trop hâte à l'heure du diner pour pouvoir sortir un petit 15 minutes et aller prendre ma dose de vitamine Soleil.

Hier, tout a bien été. J'ai même pas assez mangé :S
Je sais pas, l'appétit n'était tout simplement pas là. J'ai du papier sablé dans la gorge depuis hier matin à cause de l'air climatisé, je me sens un peu malade. Malade au début du mois de juin... bravo.

Même la tentation d'aller manger durant la nuit n'est pas au rendez-vous. Je me suis levée vers 2h30, mais j'avais la gorge tellement mal en point que je n'avais qu'une idée : aller me recoucher et dormir, dormir. J'y ai pensé, mais de toutes façons, y a rien de très intéressant à manger (tant mieux !!) et j'avais pas si envie que ça, même si mon ventre criait famine 5 minutes après que je sois retournée dans le lit.

J'aime pas avoir les armoires pleines de bouffe. Ça m'énerve, on dirait que je dois tout manger maintenant. Comme si la bouffe allait disparaître...  :/
Chez mes parents, je détestais les journées d'épicerie, parce que le soir, c'était crise assurée à puissance 10. Maintenant, je réussis à me contrôler un peu, mais ça me prend de la volonté pour pas foncer bouche ouverte et vider le frigo. Incroyable comment la bouffe peut me contrôler et me rendre à l'état de marionnette...

Je suis un pantin, un pantin aux grandes dents et à l'estomac vide.

Bon, je dois retourner travailler. Imagination, créativité, svp, venez à moi !!

16:04 Écrit par RubbaDucky | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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