14/05/2009

Eh bin...

Quand on te diagnostique...
L'herpès.

Eh oui. Depuis 3 semaines, un joli diagnostic médical m'est tombé dessus.
J'ai l'herpès génital. Quelle joie.
Depuis 3 semaines, j'ai l'impression que ma vie ne sera plus jamais pareille.
Plus de sexe, presque plus de moments intimes, une immense peur de contaminer tout ce qui me touche et surtout, SURTOUT, peur de contaminer mon chum :(

Et qu'est-ce qui va arriver si ça revient?
Tous les mois?
Et que ça dure chaque fois 3 semaines?

...


Autant dire adieu à ma vie intime et sexuelle, car je ne crois pas qu'un gars accepterait d'attendre aussi longtemps... Ni moi non plus de toutes façons, je commence à en avoir plein le c... d'attendre que ça guérisse, mais j'ai pas le choix.

J'ai heureusement trouvé des produits naturels qui fonctionnent bien.
Après un jour de traitement à l'huile de Mélaleuca, je vois déjà une différence au niveau des plaies. Et je me bourre à la Lystine. Et je lis, je lis tout ce qu'il peut y avoir sur le sujet pour éviter les prochaines crises et aider à terminer de guérir la présente.

Je me sens sale. :(
Je me sens comme une paria.
Je me sens comme si j'étais une salope qui baise avec tous les gars et qui n'a que ce qu'elle mérite.
C'est tellement pas moi, je refuse de croire que j'ai cette maladie.
Tout ça pour un petit feu sauvage... J'ai été naïve. Trop. Très.
Colisse, j'écoutais pas dans mes cours de FPS au secondaire??

Quand à 25 ans, tu te décides enfin...
De dire FUCK YOU.

Fuck you à tous ceux qui se mêlent de ma vie et de mes choix.
Fuck you à la société superficielle qui ne sait même plus ce qu'elle veut et qui est rendue complètement malade.
Fuck you à tous ceux qui sont hypocrites et qui croient que je ne vois pas leur jeu ridicule et enfantin.
Fuck you à tous ceux qui n'ont aucun respect pour les autres.
Fuck you au système de santé qui est mal fait et à l'infirmière qui m'a dit d'un ton bête et sans aucune sympathie lorsque j'ai appelé pour une simple information : "T'avais rien qu'à prendre tes médicaments comme du monde et si ça pique, bin c'est que tu vas avoir une deuxième crise."
Fuck you à la Ville de Montréal et ses travaux partout dans la ville. Depuis un mois, y a pas moyen de faire St-Jean/Ville Saint-Laurent sans pogner du traffic et ça, peu importe l'heure de la journée.

 

22:01 Écrit par RubbaDucky dans Tranche de mie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/09/2008

Putain...

27 Septembre 2008
Même quand j'essaie d'être normale... 

Depuis une semaine, je dévore.
Je déjeune, je dine, je collationne, je soupe, je recollationne, j'ai faim.
Faim de tout ce que je ne mange pas d'habitude. Et j'ai peur de ne pouvoir m'arrêter.

Habituellement, je passe le matin sans manger. Pour le diner, je mange une barre de protéine. Mais cette semaine, ce fût sandwichs, pommes à profusion, mets chinois, bonbons, tarte, muffin... Je ne peux pas passer 3 heures sans manger. Moi qui tient habituellement une journée complète. Qu'est-ce qui se passe ? :/

J'ai l'impression que je vais devenir un éléphant en une semaine. J'ai déjà pris 2 lbs, ce qui n'est pas énorme et peut-être même pas exact, mais quand même... J'ai peur. Peur de devenir énorme. Moi qui essayait seulement de manger comme une personne normale le ferait.

Chaque fois que j'essaie de faire ça, la panique s'installe, ma faim est insatiable. Je préfère quand je ne mange pas. Au moins, j'ai l'impression d'être forte. Je suis devenue une loque humaine qui ne peut résister 2 min à sa faim. Je voudrais tellement un juste milieu. Le pire... et pourquoi je suis confuse, est que j'admets que j'aime ma silhouette. J'ai pas envie de me battre pour perdre les 5 lbs qui me restent à perdre. Je suis bien comme je suis... donc je mange. Pour surement prendre du poids et me battre la semaine prochaine pour les perdre.

De toutes façons, je sais que le weekend, je perds toujours du poids. J'ai mes pilules magiques qui me font détourner de la nourriture et rester toute la nuit réveillée à danser, à brûler des calories. Malsain, mais tellement simple. Donc le semaine, je peux me permettre de me bourrer de nourriture.

Je me sens grasse ce matin. Un gros tas de graisse. Je sens le surplus de poids sur mon corps, ma peau. Je me sens molle, flasque. Je sais que c'est dans ma tête. Parce que je me suis pesée et j'ai vu 115. Mes calories sont dans le tapis, je tape 2000, 3000... pourquoi je ne suis pas capable de résister et de me limite comme d'habitude ? Je suis fatiguée... je me sens moche et nulle. Je suis stressée.


Le stress est mon pire ennemi. Comble de malheur, je suis 24h/24 stressée. Tout m'énerve. J'ai besoin de planifier, structurer, comprendre, analyser... Sinon, je flotte dans l'inconnu, j'ai peur, je suis insécure et je mange pour combler cette peur. Un exemple bien con : hier matin, je m'étais promis de ne pas manger mon déjeuner. Je commençais à tester des bugs... puis quand je me suis rendue compte que jétais incapable et de tout le travail que j'avais, j'ai ouvert mon sac à lunch et me suis mise à le vider. Automatique. Un vrai robot.

Putain... j'aimerais fondre maintenant, j'aimerais passer les 3 prochains jours dans mon univers. Oublier tout cette merde de travail, oublier de manger, oublier que j'existe, juste devenir un avec mon Habibi.

 

16:07 Écrit par RubbaDucky dans Do not disturb | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/09/2008

 

11 Septembre 2008
Le pourquoi d'une crise... 

J'essaie d'analyser.
Parce qu'il doit bien y avoir une raison pour laquelle mon estomac en veut plus, que mon corps me dirige vers la nourriture.

Hier, je me suis fait dire par un ami de mon chum que j'étais maigre. Que j'avais maigri beaucoup depuis la dernière fois qu'on s'était vus et que je devais manger. Merde... je ne suis pas si petite que ça. Je suis mince, mais de là à dire que j'ai besoin de manger plus, y a une limite. Y a des filles beaucoup plus maigres que moi et personne ne leur dit de bouffer. On les trouve sexy, svelte et on ne soucie pas de ce qu'elles mangent... si elles mangent bien sûr. :P

Résultat de tout ça : je me suis empiffrée hier.
Dès le matin, je savais que la journée allait être propice à la boulimie.
Je me suis levée l'estomac vide, criant. C'est toujours ce qui arrive lorsque la veille, j'ai tenu le coup et j'ai à peine dépassé les 1200 calories. Je paie pour le lendemain. Donc, au réveil, j'avais envie de dévorer. J'ai été sage et je me suis achetés une barre granola. Puis pour le diner, j'avais un diner congelé... qui ne m'a pas satisfait du tout et j'ai mangé 30 minutes plus tard une barre de protéines au chocolat. J'ai tenu le coup jusqu'à 18h, où une faim s'est emprise de moi et j'ai grignoté un petit sac de bonbons Maynards. Je suis allée donner mon cours de danse et devinez... ? À la sortie, j'étais affamée encore! Alors je suis allée acheter un plat de riz au boeuf teriyaki et un dessert. 1800 calories, 22h.

Je vais me coucher... pour me réveiller 2h plus tard. J'enfile une barre de chocolat. + 200 calories. Je me recouche. Me réveille 1h plus tard. 2 poudings au chocolat + 200 calories et un bol de fromage cottage : + 200 calories. Le pire, c'est que j'avais faim.

Total de la journée, un immense 2400 calories. Ouach.
Je me dégoute quand je dépasse 1500. C'est comme si j'étais un échec sur 2 pattes et que j'étais nulle de ne pas avoir su résister....

Donc aujourd'hui, grosse restriction et gym.
Je dois perdre ces calories de trop, ça me dégoute et je me sens horrible.

17:21 Écrit par RubbaDucky dans Calor-obsession | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |